

Une opportunité de doctorat entièrement financé en France est ouverte pour les étudiants titulaires d’un Master 2 ou d’un diplôme d’ingénieur dans les domaines de la chimie, de la physique ou de la biophysique.
Cette thèse sera réalisée à Sorbonne Université en collaboration avec École Normale Supérieure et l’Institut Pierre-Gilles de Gennes, trois institutions scientifiques prestigieuses situées à Paris.
Informations principales sur la thèse
- Intitulé du sujet : Émulsions doubles « pressurisées » pour sélection/activation et transfection de cellules immunitaires en microfluidique
- Référence : ABG-135637
- Type de financement : Contrat doctoral (thèse financée)
- Lieu : Paris, Île-de-France, France
- Début de la thèse : 1er octobre 2026
- Date limite de candidature : 30 juin 2026
Domaine scientifique
Cette thèse se situe à l’intersection de plusieurs disciplines scientifiques :
- Biotechnologie
- Chimie
- Sciences de l’ingénieur
Mots clés :
microfluidique, émulsions, immunologie, transfection cellulaire.
Description du projet de recherche
L’objectif de ce projet doctoral est de développer des émulsions doubles (W/O/W) capables de servir de vecteurs pour la transfection non virale des lymphocytes T.
Le projet repose sur l’utilisation de la pression de Laplace comme mécanisme actif permettant de délivrer des plasmides à l’intérieur des cellules immunitaires. Le doctorant ou la doctorante devra démontrer que la rupture contrôlée de l’interface huile-eau externe, au contact d’une cellule, peut être utilisée comme mécanisme efficace pour la délivrance intracellulaire.
Dans ce cadre, le ou la doctorant(e) devra :
- Formuler des émulsions doubles aux propriétés contrôlées (stabilité, perméabilité et cinétique de rupture).
- Produire ces systèmes de manière monodisperse grâce à la microfluidique.
- Étudier en temps réel les interactions entre gouttes et cellules immunitaires sur des dispositifs microfluidiques.
- Établir des relations quantitatives entre les propriétés des interfaces et la réponse biologique des cellules (expression génétique, viabilité et activation).
Ce projet combine chimie des interfaces, microfluidique et biologie cellulaire pour développer de nouvelles approches en immuno-ingénierie à l’échelle de la cellule unique.
Laboratoire et environnement de recherche
La thèse sera réalisée dans l’équipe J. Fattaccioli au sein du laboratoire CPCV – équipe MesoBioLab, hébergé à l’Institut Pierre-Gilles de Gennes à Paris.
Cet institut est reconnu pour ses recherches interdisciplinaires à l’interface de :
- la physique
- la chimie
- les micro- et nanotechnologies
- la biologie
Les chercheurs y développent des technologies innovantes appliquées aux sciences des matériaux et aux sciences du vivant.
Les doctorants bénéficient également d’un accès à des plateformes scientifiques de pointe :
- microfabrication
- imagerie scientifique
- biologie cellulaire
Profil recherché
Les candidats doivent avoir :
- Un Master 2 ou diplôme d’ingénieur en :
- chimie
- physico-chimie
- physique
- biophysique
Compétences souhaitées :
- intérêt pour la microfluidique
- expérience en microscopie optique
- connaissances en chimie des interfaces ou formulation
Une formation en biologie cellulaire n’est pas obligatoire, mais un intérêt pour l’immunologie est fortement apprécié.
Le candidat doit également démontrer :
- autonomie scientifique
- rigueur expérimentale
- capacité à travailler dans un environnement interdisciplinaire
La maîtrise de l’anglais scientifique (écrit et oral) est indispensable.
Comment postuler ?
Les candidats intéressés doivent soumettre leur candidature avant le 30 juin 2026.
Les documents demandés comprennent généralement :
- CV académique
- relevés de notes
- lettre de motivation
- lettres de recommandation (selon les cas)

